Vendredi 22 septembre 2023

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C'est la vie !

Bonjour à toutes et à tous,

Au sommaire :


- Ces Franciliens ont construit un centre médical au Sénégal

- "J'en fais des cauchemars" : Océane, refusée dans 50 masters

- A 91 ans, le plus ancien judoka du Lot donne son nom à un dojo

- Ces sans-papiers devaient faire six heures de marche par jour

- Elle gagne 109 millions à Euromillions : "j'ai tondu la pelouse avec mon ticket"


Bonne lecture,

Florent Servia

Journaliste actu.fr

C'est son histoire

Ces "banlieusards" ont construit un centre médical au Sénégal

©Les grands frères et sœurs de Sartrouville

C’est un formidable projet qui est en passe de se réaliser au Sénégal. Dans la ville de Pout, à 1h30 de Dakar, un centre médical spécialisé pour les enfants handicapés moteurs et mentaux a été construit. Par qui ? Les membres de l’association Les grands frères et sœurs de Sartrouville (Yvelines).


En 2020, des jeunes de Sartrouville, de la cité des Indes pour la plupart, sont en voyage au Sénégal. Ils visitent une école où sont recueillis des enfants handicapés. Rapidement, la construction d’un centre adapté aux handicaps des enfants s’impose. L’objectif est d’accueillir 70 jeunes.


Il leur faut un terrain et des financements. Le terrain, l’association le trouve dans la ville de Pout donc, d’une surface de plus de 850 m². Elle démarche des entreprises. Le coût global s’élève à 230 000 €, matériel compris. Il faut maintenant trouver l’argent.

On est rentrés dans une pièce minuscule, où 25 enfants atteints d’infirmité motrice et cérébrale étaient à même le sol. Ça nous a bouleversés, on a tous pleuré.

50 000 euros viennent des proches, de connaissances et de commerçants. 30 000 euros de l'organisation de deux tournois de foot. Des ventes de tartes aux fruits pendant le ramadan et un voyage à vélo complètent. Mais le gros est issu de cagnottes en ligne poussées par des influenceurs.


"Ça a été fait par des banlieusards à Sartrouville et de tous les quartiers de France." Si le bâtiment est fini, et le matériel médical bien en place, l’ouverture officielle est prévue pour le mois de février 2024. Du personnel doit être recruté et le fonctionnement de la maison médicale financé.


Gérée par six professionnels, l'école compte actuellement une trentaine d’enfants. "On va former ces six personnes et recruter du personnel en plus. Des médecins en France se sont déjà portés volontaires pour aller former le personnel sur place."


Pour faire tourner la structure à l’année (charge, salaire…), l’association va tenter de trouver des parrains et des marraines qui vont contribuer chaque mois à hauteur de 75 € par mois par enfant, rapporte 78actu.

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Mais aussi

"J'en fais des cauchemars" : cette étudiante de Seine-et-Marne refusée dans 50 masters

©Laura Bourven / La Marne

"Ils veulent faire fuir les étudiants, il n’y a aucune place, ça me révolte", souffle Océane, habitante de Trilport (Seine-et-Marne). Etudiante, elle vient d'obtenir sa licence de droit à l’Institut Catholique de Paris. Mais ses candidatures en master échouent.


Océane a d'abord essuyé 15 refus sur les 15 vœux possibles sur la plateforme Mon Master. Et ce, malgré des résultats scolaires corrects. "J'ai fait des choix en fonction de mes notes. J'ai notamment postulé en droit pénal - sciences criminelles. En procédure pénale, j'avais 14,5 de moyenne l'année dernière".


Sans solution, l'étudiante de 21 ans a saisi le recteur de l'Académie de Créteil dès la fin du mois de juin. Fin août, le rectorat lui propose 15 nouveaux vœux, parmi lesquels "des facs très sélectives" et "des facs qui [l'on] déjà refusée". "Ils respectent mes envies, mais les propositions ne sont pas adaptées", le rectorat n'ayant, selon elle, pas accès aux données de Mon Master.


Océane garde les yeux rivés sur son téléphone, à l'affût de chaque mail. Les lire "devient une phobie". Elle en fait "des cauchemars". L'étudiante a postulé dans pas moins de 50 formations différentes, "en vain" pour le moment. Elle a pensé à abandonner, révoltée qu'un algorithme "décide de [son] avenir".


Découragée, alors que les rentrées sont passées ou en cours, elle envisage de réaliser des stages pendant cette année blanche pour renforcer son dossier. "Je vais devoir passer par là", lache-t-elle, résignée à l'idée qu'elle va "perdre une année", rapporte La Marne.

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Brèves de vie

🥋 Ceinture grise. Jacques Bosc, à 91 ans, est licencié, sans interruption depuis 63 ans, à la Fédération Française de Judo. Inscrit au judo, à Cahors, dès 1960, il progresse jusqu'à la ceinture marron et intervient déjà sur les cours et participe activement à la vie du club en qualité de trésorier, secrétaire et vice-président pendant 30 ans. Poussé par son fils, il obtient sa ceinture noire à 65 ans, en 1997. Au Montat, où il est élu, il crée une section judo à la fin des années 80 et se bat pour la construction du dojo de 100m2, dans les années 2000, où il continue d'entraîner aujourd'hui. Il serait le plus ancien et le plus âgé judoka d'Occitanie. Actu Lot


⚖️ Marche au pas. Le tribunal administratif d’Orléans (Loiret) vient d’annuler un arrêté préfectoral "disproportionné". Celui-ci imposait en effet à un couple de sans-papiers assigné à résidence à Friaize (Eure-et-Loir) de pointer tous les jours à la gendarmerie de La Loupe, à 12 km de leur domicile, alors qu’il ne possède pas de voiture. Soit "Trois heures" à l'aller, "trois heures" au retour, alors que le couple doit être présent "chaque jour en fin d'après-midi" à la sortie d'école de sa fille de 9 ans. Les deux Albanais âgés de 45 et 53 ans ne s'étaient pas pliés à une Obligation de quitter le territoire français (OQTF) le 24 janvier 2023. Ils doivent être expulsés. Actu Chartres


💶 "Inimaginable". Une joueuse du Morbihan a remporté 109 millions d’euros à l'Euromillions, dans le Morbihan, le 1er septembre, soit le neuvième plus gros gain de l'histoire. La néo-millionnaire a acheté son ticket dans un bar-tabac de Larmor-Plage. Quand elle découvre la combinaison gagnante sur Internet, elle passe "de longues minutes à comparer les numéros de [son] ticket à ceux à l'écran". Elle cache ensuite le précieux reçu dans son sac à main qu'elle ne lâche plus. Récemment licenciée, elle s'était investie dans le milieu associatif et n'aura désormais plus "la pression du travail". Son premier achat ? Une maison. Avant des voyages au Mexique ou en Thaïlande. Actu Morbihan

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Ont contribué à ce numéro

Laura Bourven, Marie-Cécile Itier,

Maxime Pimont, Laurent Rebours

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