Vendredi 3 février 2023

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C'est la vie !

Bonjour à toutes et à tous,

Au sommaire :


- Justine et Arnold enregistrent et partagent des sons au marché

- Sandrine propose d'entretenir les tombes de vos proches

- Richard achemine des dons en Ukraine

- A Lyon, un inconnu laisse des mots doux sur les Vélo'v

- La plus vieille boite de nuit de France fête ses 100 ans, son patron raconte



Bonne lecture,

Florent Servia

Journaliste actu.fr

C'est leur histoire

Justine et Arnold enregistrent et partagent des sons au marché

Aux marchés de Deauville et de Trouville, ces dernières semaines, on pouvait lire "Les maraîchers du son" et "Sons gratuits", sur les affiches du stand des artistes Justine et Arnold.


En résidence au studio Off-Courtes, à Touques, Justine et Arnold étaient, en effet, aussi présents sur les marchés afin de partager leurs explorations sonores.


A leur stand, les passants peuvent écouter au casque "des ambiances sonores qui sont des longues plages de son non traités", explique Arnold, preneur de son.

Approchez-vous, nous n'avons n'avons rien à vendre. Nous voulons simplement vous faire écouter des sons.

"On a l'impression parfois que les gens n'ont plus le temps de s'écouter ou le font mal. On voulait redonner de l'importance à l'écoute", raconte Justine. Une mission qu'ils ont décidé d'accomplir sur les marchés dont ils apprécient particulièrement l'ambiance.


Comme pour un blind test, les passants doivent deviner ce que sont ces sons. "Ils écoutent et ils parlent de ce qu'ils entendent", explique Justine. Une manière, selon elle, "de lancer des discussions et de vrais échanges".


Ce drôle de projet est né à la fin du premier confinement, quand la vie avait commencé à reprendre sur les marchés. "On avait envie de document ce moment-là et on avait commencé à enregistrer les gens sur les marchés dans le Lot", se souvient Arnold. En arrivant en Normandie, les deux artistes ont décidé de compléter la démarche en s'intégrant mieux dans le dispositif du marché, rapporte Le Pays d'Auge

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Sandrine propose d'entretenir les tombes de vos proches

"Avec du carbonate de soude et du savon noir," Sandrine se rend dans les cimetières, dans la région de Pont-Audemer (Normandie), dans un rayon de 15 km, pour nettoyer les tombes et les plaques.


Si la sépulture est abîmée par le temps, Sandrine propose de la rénover en refaisant des joints, repeindre les lettres dorées ou arranger le contour de la pierre tombale en ajoutant des petits cailloux. La boulangère de profession peut aussi récupérer des compositions florales et de les déposer sur les tombes.


Cette activité pourrait servir, selon elle, aux personnes âgées ne pouvant plus se déplacer, aux familles installées loin du cimetière et aux gens trop occupés. Avec un mari retraité et un fils étudiant, la boulangère s'est lancé dans ce projet en vue d'obtenir un complément de salaire, rapport L'Eveil de Pont-Audemer.

Découvrez son histoire

Brèves de vie

🚚 Citoyen du monde. En fin d'année, Richard et Jean-Paul, deux Normands, ont organisé un convoi humanitaire vers l'Ukraine. Efficace, leur appel aux dons leur a permis de partir en convoi de 5 camions. Après deux arrêts, dont une nuit en Allemagne, le convoi s'est arrêté à la frontière entre la Pologne et l'Ukraine, à Medyka, où, après de 3 heures de discussions avec les douaniers, seuls trois camions sur cinq ont été autorisés à fouler le sol ukrainien. Parti pour "faire [son] devoir de citoyen et pour raconter [son] voyage aux collégiens et lycéens qui ont la chance de vivre dans un pays en paix", Richard a prévu de repartir en mars. Le Publicateur Libre


💖 Rythme cardiaque. A Lyon, un inconnu accroche des mots doux sur les Vélo'v de la Métropole de Lyon, depuis quelques semaines, dans l'espoir de redonner le sourire à ceux qui tomberont dessus. Sam, nouvelle à Lyon et dans une période un peu difficile, est tombée deux fois sur ces messages. Le premier disait "Tout passe". Sam, qui y a vu un signe, a repris un peu espoir et souhaité remercier l'inconnu sur les réseaux sociaux. Celui-ci ne s'est pas encore fait connaître, mais sa réputation devrait grandir. Actu Lyon


🎵 Nostalgie. En 1923, à Rouen, La Bohème était une taverne. Les tables ont petit à petit été poussées "pour danser", revient Georges, l'actuel gérant du lieu qui n'a pas connu cette époque. Elle vaut au lieu sa réputation d'être la plus vieille boite de nuit de France. Georges lui-même y est sorti dès ses 18 ans. Il y a rencontré sa femme il y a 30 ans. Tous les soirs, d'ailleurs, "La Bohème" d'Aznavour est le dernier morceau passé sur la piste de danse. Un "slow qui permet aux âmes seules d'avoir une dernière chance de conclure". Âgé de 64 ans, Georges a mis le lieu en vente. 76actu

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Ont contribué à ce numéro

Julien Bouteiller, Ludivine Caporal,

Stéphane Fouilleul, Nathalie Guérin,

Marie-Madeleine Remoleur


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